‹ Le fils Auguste VacquerieChapitre 14 sur 73 · G£N£VI£V · texte numérisé non relu

G£N£VI£V

Gé n'est pas ça que je vcos demande.* — Voyons, il

s'agit de payer.

LOUIS, pmaat son porte-moniiaio.

C'est moi qui vais...

G£iS£?I£yE.

Non pas, monsieur; le payement m'appartient. Tenez, je suis moins égoïste que vous, et je consens à partager. Nous payerons chacun moitié.

LOUIS

Chère femme!

GENEVIEVE, donnant un biUet à Manvergnat.

Surtout, monsieur, ne le favorisez pas. Qu'il ne paye

pas un sou de plus que sa part.

M AUVERGNAT

Voici votre monnaie.

GENEVIhV E,

Merci.

3IAL'VERG\AT, à Louié.

Et voici la vôtre. — Puisque c'était votre parent...

MADAME BERTEAU

P&rtODS* (Ueneviève va vers le cabinet pour appeler madame Lambert. Lonis U toit.)

MAUYEEGMAT, à madane BertoAii.

£t le portrait? .

MADAME BERTEAU

Vous nous renyerrez.

MAUVER6NAT« loi présonU&t un ragiiCie.

Madame voudrait-elle écrire son adresse? ( Pendant qu'elle MU) Puisque c'était votre parient, je dois avoir encore une espèce de sachet où il y a des chiflbns, un bout de denteUCt une boucle de cheveux, des bêtises...

MADAME BERTEAU

Mais vous m'aviez dit n'avoir plus que ce portrait?

MAUVBRGNAT.

Vous ne m'aviez pas dit que vous fussiez sa parente.

Vous aviez eu l'air de m'écouter à peine. — Ce sachet, il m'avait prié de le brûler. . .

MADAME BERTEAU

De le brûler?

MAUVERGiXAT.

Oui, mais je Tai conservé. Pourquoi brûler? Voulezvous que je vous le montre ?

Non! Nous reviendrons. Mais nous sommes pressés. Louis, tu sûs que tu as rendez-vous à onze heures.

ACT£ PREMIKH. 3t

GEM£VI£YË, à Louis.

A onse heures!

lOlJIS.

Ah I oui, avec un agent d'affaires qui a cru insolemment

que je plaiderais une mauvaise cause pour de gros honoraires. J'ai|hâte de lui rendre son dossier!

MAUV£RGJHÂT, à part.

Honnête, hnbécile I

HADAMB BBRTEAU.

Viens. (Blle entraîne son fils, et avec lui Geneviève et madame Lambert) « '

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