SCÈNE
LODIS, LE COLONEL, TRIGOGHE, pui. GASTON, puis MADAME TRIGOGHE.
UN DOMESTIQUE^ annonçant.
Monsieur Tricoche.
TRICOCIIE.
Bonjour, colonel.
LE COLONEL
Et ma cousine ?
TBICUCUE. '
Oh I elle est là. Mais elle a rencontré un miroir. Elle
en a pour une heure. Elle appelle ça un coup de peigne.
LE DOMESTIQUE
Monsieur Gaston Aubry.
LOUIS 9 allant i Gaston.
Bonjouri Gaston.
GASTON
Bonjour, Louis.
LOUIS 9 prétentant Oaston an colonel.
Mon cousin Gaston.
LË COLO.NËL.
Monsieur, Louis m'a parlé de vous plusieurs fois de manière à me faire désirer votre amitié. Mon cousin Tricoche, je vous présente mon gendre. '
TRIGO'CHE.
Ah! oui, les présentations. Vous allez en avoir à faire aujourd'hui! Et moi, je dois répondre : Monsieur, je me
félicite... — Vous m'exemptez du compliment?
LOjais. '
Parfaitement.
TRIGOGHE.
Gçs jours-là, moi, je n'en fais qu'au père. G' est un beau moment pour le père. N*es1r-ce pas, mon cousin ?
Mais oui.