ACTE DEUXIÈME
ne l'ai pas mise en pension , je n'avais pas envie de la voir
une lob par semaine. Quand elle était malade... — j'appelais sa.mèrel £t tout'cela, dix-huit ans de vie à deux, de soins éperdus, d'adoration insensée , de terreurs pour uoe toux, de nuits de torture, de mépris du reste, tout cela pour qu'elle soit heureuse de s'en aller avec un autre et de me laisser seul I
LOUIS
Seul ! Vous n'aviez qu'une fille, maintenant vous aurez aussi un fils.
LE COLONEL
Je n'aurai plus personne. Ahl vous faites bien d'être un brave garçon, intelligent, irréprochable, bien né — et riche I car, si vous m'aviez laissé un prétexte — oui, un prétexte — pour vous refuser, je ne l'aurais pas manqué. — C'est égal, vous aurez la femme, mais mol, j'ai eu reniant et la jeuae fille I — Ah I pourquoi fait-on entrejr ici ? J'avais dit pourtant. . .