SCÈNE III
M\DEH6IS£LLE GERTRUDE, i«u MAUVERGMAT.
On me disait que monsieur Torelly et son gendre étaient ici avec du monde qui leur était déjà venu. Peutêtre sont-ils partis en m*apercevant. Les riches n'ont pas à s'eiubanasser d'être polis. (Enirouvram u porte du fond.) Oui, les voilà qui vont premier leur monde. Ils se trompent s'ils croient que je restersd seule ici. Je vais...
Mais 011 vient. (Elle referme la porte et s'assied. Bntre Mauvergnat avec un domestique. )
MAUVERGNAT, «bas au domestique.
G*est la sœur de feu monsieur Berteau, le père du marié? * *
LB DOMESTIQUE
Oui , monsieur.
HAUVERGNAT.
Vous dites qu'il n'en avût pas d'autre, ni de frère ?
LE DOMESTIQUE
C'est elle qui Ta dit hier ù table.
MALVLIUiNAl. •
Et elle n'est pas mariée?