ACTE DEUXIÈME. 67 ARMAND
Âmottreux?
Vous Fêtes* Elle est ravissante. C'est dit?
ARMAND
A une condition.
MAUYERGNAT.
• Laquelle?
ARMAND
Hier, vous avez embrassé une lettre. Ce n'était pas une lettre contre ma cousine?
MAUVERGNAT.
Contre votre cousin^?
ARMAND
Je ne crois pas avoir besoin de vous dire que, premièrement , ce n'est pas pour quatre mille francs, ni pour un demi-million, ni pour un million entier, que je vous permettrais d'oiïenser une femme, — et, secondement, que» s'il existait une lettre qui fît reculer monsiem* Bertean, elle ne me ferait pas avancer.
MAUVERGNAT.
La lettre ne parle même pas de mademoiselle Torelly.
ARMAND
Sur qubi me le jurez-vous?
MAUVERGNAT.
Sur mes espérances de gain.
ARMAND
Voilà un vrai serment. Alors, j'en suis. Quant au mon-
aieur, tout ce que vous voudrez. C'est un homme, et, s* il se fftche...
HAUVERGNAT.
Le voici, i