‹ Le fils Auguste VacquerieChapitre 43 sur 73 · ACT,£ DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACT,£ DEUXIÈME

obscurité! (n m.) « Puisque mes larmes ne te retiennent pas, emporta au moins, et garde toujours, cette lettre. Je peux mourir, et alors qui resterait à celui pour lequel nous nous sacrifions? Tu reviendrais, n*est-pe pas? Et, si c'était nécessaire, Louis apprendrait par cette lettre ce que tu es, et que tu Tas aimé au point de l'expatrier parce qu'une femme avait trouvé qu'il te ressemblait et t'avait fait craindre que notre faute ne retombât sur notre fils. » Cette lettre est un fauxl

MAUTERGNAT*

Vous avez reconnu l'écriture.

LOUIS. . '

C'est uif faux! — £t vous faites lire cette lettre au fîlsl

HAUYERGNAT.

Vous voyez bien, au fils! .

LOUIS, allMt i lai.

Misérable I (n Ya pour le fiapper.) Tu ne te battrais pas.

MAUVERGNAT.

Un pauvre homme comme n)oi.

Ah ! ton complice. (AUant à la porte et rottYrant violemment.)

Venez donc, vous!

MAUVERGNAT, à part.

J'aurais dû penser à ça !

LOUIS

Viendrez-vous?

MAUV£RGNAT«

Il ne. sait rien I .

ARMAND, entrant.

Préflentl

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