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Tu mens! ma fille aurait. écrit... à qui? à ce de Bray t
à personne!
GENEYléVE.
Ne te fâche pas, pèrel en voulant être méchant, cet
homme nous aura rendu service.
MAUVEUG.NAT.
C'était bien mon intention.
GENEYIÈVE, à son père. ,
J'ai bien compris, n'est-ce pas? Ce serait une léttre
( cri le par moi à monsieur de I>ray qui aurait éloic^né Louis if Louis douter de moi! Louis me condamner sans m' entendre ! ne pas même me juger digne d'être accusée ! Ce n'est pas vrai, ce n'est pas sa raison.
LE COLO-NEL
Oh ! il faudra qu'il la dise maintenant I
GE.\EVIÈrfi. ' '
II fa dira ! Et quand nous la saurons..*
XE COLONEL, à Haarergnat.
Allez-vous-en.
GEAEVIEVE.
Louis parlera! li ue se laissera pas prêter un motif qui me déshonorerait I Quand il peut me justifier d'un motj
MAUVERGNAT, à iMrt.
£n déshonorant sa mère. (Haut.) Monsieur le colonel..., mademoiselle*. « (n saine. ▲ part) Le comte peut venir maintenant, c'est fait. ( U sort.)