‹ Le fils Auguste VacquerieChapitre 62 sur 73 · LE (;0L0.\ EL · texte numérisé non relu

LE (;0L0.\ EL

Tu mens! ma fille aurait. écrit... à qui? à ce de Bray t

à personne!

GENEYléVE.

Ne te fâche pas, pèrel en voulant être méchant, cet

homme nous aura rendu service.

MAUVEUG.NAT.

C'était bien mon intention.

GENEYIÈVE, à son père. ,

J'ai bien compris, n'est-ce pas? Ce serait une léttre

( cri le par moi à monsieur de I>ray qui aurait éloic^né Louis if Louis douter de moi! Louis me condamner sans m' entendre ! ne pas même me juger digne d'être accusée ! Ce n'est pas vrai, ce n'est pas sa raison.

LE COLO-NEL

Oh ! il faudra qu'il la dise maintenant I

GE.\EVIÈrfi. ' '

II fa dira ! Et quand nous la saurons..*

XE COLONEL, à Haarergnat.

Allez-vous-en.

GEAEVIEVE.

Louis parlera! li ue se laissera pas prêter un motif qui me déshonorerait I Quand il peut me justifier d'un motj

MAUVERGNAT, à iMrt.

£n déshonorant sa mère. (Haut.) Monsieur le colonel..., mademoiselle*. « (n saine. ▲ part) Le comte peut venir maintenant, c'est fait. ( U sort.)

Page 1