SCÈNE il
Les M£M£s, IIMOÏUÉË. *
TIMOTHÉE
Il y a là... (il salue profondément Armand.)
>iALV£RGNAT. '
Ehbien^ilyalà?...
ACTB PREMIER.
ts
TIMOTHÉE
Après que j'aurai salué mousieur le comte de Bray.
ARMAND
Tiens, mais c*est Tîmothée! C'est Tautre. Je ne l'avais
pas reconnu en entrant.
TIMOTHEE
Je VOUS reconnais bien toujours, moi! Monsieur le comte Armand de Bray ! Je vous ai encore vu passer lundi sur le boulevard, en voiture découverte, avec une si jolie...
( Mauvergnat le regarde, il se tait.)
ARMAND
Vous n'êtes donc plus au Temple avec votre mère?
TIMOTHÉE
Papa n'a pas voulu m'y laisser. 11 prétend que j'ai besoin qu'il veille sur moi.
ARMAND. '
Que craint-il donc pour vous?
TIMOTHEE, . fièrement.
Les femmes.
ARMAND. '
Je conçois.
MAUVERGNAT.
Tucauseï^!
TIMOTHEE
11 y a là une jeune demoiselle avec une dame, mais
vieille, et qui a l'air d'une gouvernante. Je n'ai pas voulu les laissér entrer sans savoir si ça ne dérangerait pas monsieur le comte (Je Bray.
MADVfifiGMAT.
Qu'elles entrent, (sort itmQthée.)
ARMAND
Ça veut dire que je m'en aille? Allons, Mauvergnat.;,
MAUV£BGJNAT«
Mon fils TOUS admire ! Voilà ce que vous appelez les
enfants.