SCENE JII
THÉOPHILE, sous la table , JOSÉPHINE DALOGNY,
dalognt. J'ai eu le temps de faire une course et nies emplettes du matin... personna ne m’a seulement vu sortir. Ah * te voilà, ma petite Joséphine...
JOSÉPHINE, troublde. Oui, monsieur.
Halogny. Ma femme est-elle levée?
, Joséphine .troublée. Non, monsieur...
c est-à-dire.. . Je ne sais pas... si vous passiez chez elle... r
dalogny. Ah! bien, oui... je n’aurais quà la réveiller... ça serait une scène!...
» •’* lit rn fnr,u bn de mon dre.
Brv.itfer une jeun, mère ®
Qui nourrit et n’a pu dormir,,,
C« remit dca larmea, ma chère,
Et (Ira pleura h n’eo plu. Cuir ■
Ce qu’il m’en coûte, héla» ! Je nui, | e dire - Pour eaaujer cea pleura, en pareil CM,
Lit mouchoir, ceta ne audit jiaa ,
Il faut au moins un cachemire.
U D’y a rien de cher comme les jeunes mères.,. U tendresse maternelle a tant de caprices... Quanta toi, ma petite Joséphine.., tu n’as malheureusement pas de
caprices. r
JOSÉPHINE , acte pruderie. Que voulezvous dire ?
chambre la plus gentille... U nlus'p,q liante.., et que, si tu voulais m’aimer encore un peu plus que tu ne fais...
JOSÉPHINE, très-haut, pour (1rs entendue {tout..,
de Théophile. Mais je ne vous aime pas du u *°* nr * Laisse donc. . . tu le dis aujour-
josbphink. Je le dis toujours...
halogny. Jusqu'à présent... mais ça ne durera pas... tu sais, mon enfant, que je ta* promis une dot... ai tu restais sage....
Joséphine, poussant la table vers là porte a droite. Et vous «ares mieux que personne si je la mérite.
DALOGNY. C’est selon !..
Joséphine. Comment, monsieur,, c'est selon!..
dalogny. Eh! Oui , sans doute...
JOSÉPHINE, A part. S’il pouvait s'esquiver... 1
dalogny. Mais que diable as-tu donc A repousser toujourseette table vers la porte? . on ne pourra plus entrer... ni sortir!
viens ici, écoute-moi... tu sais, Joséphine, que j aime les mornrs,,, surtout dans mes domestiques... « je n'entends pas que per-