ACTE PRKMIEB
LE COMTE
H n'y avait que le premier ban de publié.
LE MARQUIS
Rien que celai — Et sous quel prétexte avez-vous rompu?
Mon Dieu , ce n'était pas une famille qui méritât beaucoup\ de ménagements : des enrichis. J'ai la bourgeoisie en hor-J reur.
LE MARQUIS
Diable ! comment allez- vous vous arranger? Moi qui vous destine justement une bourgeoise !
LE COMTE
Ah 1 ah ! charmant 1
LE MARQUIS
Elle est très-riche et très-belle , mais très-roturière.
LE COMTE
Serait-Kse sérieux ?
LE MARQUIS, m lerant.
Tellement sérieux, que je fais de ce mariage la condition Hne q%M non de mon héritage. ^
LE COMTE
Permettez-moi de vous dire, monsieur, que je ne comprends pas quel intérêt...
LE MARQUIS
U est fort simple : c'est une jeune fille que j'ai vue naître et,.^ à laquelle je porte une affection quasi paternelle. Je veux que -^.^ ses enfants héritent de mon nom ; voilà tout.
LE COMTE
Estrelle du moins orpheline?
De mère Bellement.
LE COMTE
/ C'est déjà quelque chose. Le^ bolles-mères sont la grande pierre d'achoppement des mésalliances.
LB MARQUIS
Je dois pourtant vous dire que le père s'est remarié et que sa seconde femme est parfaitement vivante. Mais elle tient à la plus haute noblesse (à part) par ses prétentions (haut), et signe Aglaé Maréchal, née do la Vertpillière.
LE COMTE
Et le père?
LE MARQUIS
Ancien maître de forges, industrie noble, comme vous savez ; bien pensant, député de notre bord.