‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 15 sur 114 · ACTE PRKMIEB · texte numérisé non relu

ACTE PRKMIEB

LE COMTE

H n'y avait que le premier ban de publié.

LE MARQUIS

Rien que celai — Et sous quel prétexte avez-vous rompu?

Mon Dieu , ce n'était pas une famille qui méritât beaucoup\ de ménagements : des enrichis. J'ai la bourgeoisie en hor-J reur.

LE MARQUIS

Diable ! comment allez- vous vous arranger? Moi qui vous destine justement une bourgeoise !

LE COMTE

Ah 1 ah ! charmant 1

LE MARQUIS

Elle est très-riche et très-belle , mais très-roturière.

LE COMTE

Serait-Kse sérieux ?

LE MARQUIS, m lerant.

Tellement sérieux, que je fais de ce mariage la condition Hne q%M non de mon héritage. ^

LE COMTE

Permettez-moi de vous dire, monsieur, que je ne comprends pas quel intérêt...

LE MARQUIS

U est fort simple : c'est une jeune fille que j'ai vue naître et,.^ à laquelle je porte une affection quasi paternelle. Je veux que -^.^ ses enfants héritent de mon nom ; voilà tout.

LE COMTE

Estrelle du moins orpheline?

De mère Bellement.

LE COMTE

/ C'est déjà quelque chose. Le^ bolles-mères sont la grande pierre d'achoppement des mésalliances.

LB MARQUIS

Je dois pourtant vous dire que le père s'est remarié et que sa seconde femme est parfaitement vivante. Mais elle tient à la plus haute noblesse (à part) par ses prétentions (haut), et signe Aglaé Maréchal, née do la Vertpillière.

LE COMTE

Et le père?

LE MARQUIS

Ancien maître de forges, industrie noble, comme vous savez ; bien pensant, député de notre bord.

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