‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 32 sur 114 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

FERNANDE, traTafllant

le le rotrooverai sans doute.

Un jour que personne n'en aura besoin, n'est-ce past

FERNANDE

Probablement.

MADAME MAEJ&CHAL.

Tous ne m'ôterez pas de la tôte que vous l'avez dit perdu pour ne pas le montrer à madame Mathéus.

FERNANDE

Pourquoi ne raurais-je pas montré t

MADAME MARÉCHAL

Puce qu'il y avait trois fautes, je pense.

FERNANDE

Qu'est-ce que vous lisiez?

MADAME MARJ&CHAU

Jocelyn. Youlez-vous reprendre, monsieur Mazimilien t

MAXIMILIBM, à part.

Elle a une singulière façon de regarder les gens. (Lisant)

La liane et la ronce entravaient chaque pas; L*herbe que Je foulais ne me connaissait pasi Le lac , déjà souillé par les feoilles tombées, Les rejetait partout de ses vagues plombées.

Rien ne se reflétait...

MADAME MARÉCHAL, à ftomande.

Que cherchez-vous donc? Je ne sais pas écouter quand on remue autour de moi.

FBRNANDB.

Je ne trouve pas mon peloton bleu.

• Tous perdez tout.

MAXIMILIEN, M lerant.

. Youloz-vous me permettre, mademoiselle?

FERNANDE, lècliemeot.

Ne vous dérangez pas, monsieur; je Tai.

MAXIMILIBN, ramusant lo peloton; à part.

Tiens! moi aussi, (n le met sur la cheminée.) Pimbéchal

Page 1