SCÈNE IIL
Les MÂMBS, MARÉCHAL, un manuscrit à la main.
MABiCHAL.
Ahl je vous cherchais, monsieur Gérard. — Bonjour, Fernande. (EUe lui tend mq front aana quitter son ontrage ; n Vembrasse. )
Voici de la besogne , mon jeune ami.
MAXIMILIBN.
Tant mieux, monsieur. Je me plaignais de mon inutilité.
MARECHAL
Dorénavant vous ne chômerez plus, soyez tranquille.
FERNANDE
Qu'y a-t-il donc t
MARlâCHAL.
Ce qu'il y a?... N'as-tu pas remarqué, depuis trois jours, que j'ai l'air sombre et préoccupé ?
FERNANDE
Non.
MARECHAL
Cela m'étonne! Je croyais l'avoir... et on l'aurait à moins. Je viens d'écrire un discours qui sera un coup de canon*
FERNANDE, se lerant et aUant à son père.
Un discours? Tu vas parler?