‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 4 sur 114 · ACTE PREMIER. à · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER. à

DUBOIS

Et que voulez-vous que je devienne, moi? S'il n'y a plob d'Auberive au monde, qui voulez-vous que je serve?

LE MARQUIS

Tu as des économies : tu vivras en bourgeois, tu seras ton mattre.

DUBOIS

Quelle chute! Je ne m'en relèverai pas. Votre vieux serviteur vous suivra dans la tombe.

LE HARQUIS.

A quinze pas, s'il vous plaît 1 — Tu m'attendris, Dubois; sèche tes larmes, tout n'est pas désespéré.

DUBOIS

Quoi! mon maître se rendrait à mes humbles prières?

LE MARQUIS

Non, mon ami ; j'ai fait mon temps et je ne reprendrai pas de service. Mais je tiens à mon nom autant que tu peux y te^ nir toi-même, sois-en persuadé, et j'ai trouvé une combinaison extrêmement ingénieuse pour le perpétuer sans m'exposer.

DUBOIS

Quel bonheur! je n'ose pas demander à monsieur le marr quis...

LE MARQUIS

Tu fais bien ! Reste dans cette modestie, et qu'il te suffise de savoir que je te prépare des Auberive. J'attends aujourd'hui même... J'attends beaucoup de monde aujourd'hui.

DUBOIS

Ohl le meilleur des maîtres I

LE MARQUIS

Tu es un bon garçon, je ne t'oublierai pa&

DUBOIS, àWt

*'y compte bien.

t LE FILS DE GIB07ER.

LE MARQUIS

Enlève le couvert; je monterai à cbeval à deux heures.

LA BARONNE, paraissant sur la porto.

A cheval I

DUBOIS, annonçant.

Madame la baronne Pfeffers. (n sort)

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