‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 42 sur 114 · MARÉCHAL, LE MARQUIS, LE COMTE · texte numérisé non relu

MARÉCHAL, LE MARQUIS, LE COMTE

MAHéCBAL.

Maintenant que ma femme n'est plus là, laissez-moi vous dire sans façon, mon cher marquis, combien je suis heureux el fier de votre alliance I

LE COMTE

C'est à moi seul, monsieur, de m'en féliciter.

MARECHAL

Je ne comptais donner que huit cent mille francs à ma fille, je lui donne le million tout rond.

LE COMTE

Je vous en prie, monsieur, ne parlons pas de ces vilenies.

LE MARQUIS

Parlons-en, au contraire! Mon cousin n'a qu'une dizaine de mille livres de rente pour le moment; mais j'en ai soixante-dix que je lui laisserai... le plus tard possible.

MARÉCHAL

Palsambleu! J'en ai encore cent à lui offrir le jour de mes obsèques.

LE MARQUIS

Mes petits... vos petits-enfants, veux-je dire... seront à leur aise.

Pourquoi vous reprendre, mon cher Condorier ? Dites nos petits-enfants! Ne porteront-ils pas votre nom? Yentre-saintgris! marquis, nous voilà parents... alliés du moins.., par les feounes

LE MARQUIS, étourdinwnt.

Nous l'étions déjà... par nos opinions.

Page 1