‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 43 sur 114 · LE MARQUIS, LE COMTE · texte numérisé non relu

LE MARQUIS, LE COMTE

LE MARQUIS

Ah çà I mon cher, vous allez à Tautel comme un chien qu*on fouette. Je ne veux pas votre malheur, moi I Si la future vous déplaît, il faut le dire.

LE COMTE

Ce n'est pas qu'elle me déplaise, mais...

LE MARQUIS

Dites, dites, ne vous gênez pas! Je ne suis pas en peine d'héritier. Uno avulso non déficit aller, pour parler votre langue. Je me raccrocherai à une autre branche... A celle des Yaltravers. Je suis brouillé avec eux ; mais le rapatriage sera facile... AureuSj parbleu I

LE COMTE

Mon cousin, au nom du ciel, ne vous emportez pasi

LE MARQUIS

Je ne m'emporte pas, monsieur, je vous mets à votre aise. n est clair que ce mariage ne vous inspire pas d'enthousiasme.

LE COMTE

Mafs si, mon cousin I il m'en inspire.

LE MARQUIS

Aht VOUS ne trouvez pas Fernande assez bien faîte I Fa* tes* en donc autant!

LE COMTE

Mais si j'ai le malheur de lui déplaire, malgré ma bonne velouté!

LE MARQUIS

J'en serai fâché pour vous ; mais j'appellerai un Yaltravers. Vous êtes prévenu.

LE COMTE

Quelle situation, mon Dieu I (PemaDda parait à U porte da gauche.)

LE MARQUIS, bai.

La voici I Je vous laisse.

LE COMTE, bai.

Je ne sais par où commencer.

LE MARQUIS, bas.

C'est bien difficile! « Mademoiselle, j'ai l'aveu de vos parents, mais je ne veux vous tenir que de vous-même. » (a Fernande.) Yous ponsioz trouvor votro belle-mère ici, mou enfant; mais elle nous a abandonnés, ainsi que votre père, et je vais leur en demander raison, (n lort)

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