ACTE TROISIËMB. T'S
Je n'en sais rien. Je suis désœuvrée, et je voudrais lire. Conseillez-moi, monsieur MaximillQn.v quelc^ue cliose qui
puisse m^inléreSSer. (XaxlmlUen m lève «t ▼• à U UbUotbèqvt.)
FERNANDE, à yvt.
J'espérais le trouver seul. (lUziiiim«B Inl donne an Utm «n l'IaeU- ■■nt «t ratonrne à foa bvrttii.)
FERNANDE, ouTrant te Uni.
Le Dictionnaire de la noblesse. Est-ce une épigramme? Je ne la mérite pas. Je n*ai pas plus de prétentions nobiliaires que vous. ( Donnant le Utto à mademe Maréchal.) Tenez, madame.
MADAME MARlScHAL.
Si j'ai des prétentions, ma chère, elles sont fondées.
FERNANDE
Je n^en doute pas. — Donnez-moi autre chose, monsieur Maximilien... ce que vous donneriez à votre sœur.
I MAXIMILIEN, à part, io loTant
Elle aussi!... Trop de parentes.
MADAME MARÉCHAL, à p«rt
Gomme elle lui fait des grâces I