‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 67 sur 114 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

m'a mis sar votre chemin ; ne prenez pas de parti désespéréA mademoiselle; les choses ne sont pas aussi graves que vousj le supposez. Je sais positivement , je sais par le marquis d' Au-/ berive que les torts de votre belle-mère ne sont que des enfany tillages romanesques.

FERNANDE

Plût au ciel! mais...

MÀXIMILIEN.

Mais quoi? qu'avez-vous surpris? Des lettres, des aveux? c'est possible ; mais je vous certifie que c'est tout.

FERNANDE

Et que pourrait-elle davantage?

MAXIMILIEN9 la regardt avee étonnamant, at, après un illeBce.

i*lacUnant, Irtt-bas.

(Test vrai.

FERNANDE

Vous voyez bien que j'ai encore plus raison que vous de partir. Et je suis reconnaissante à M. d'Outrevillé de m'emmener. — Je les entends qui rentrent; reprenons chacun notre chemin. Adieu, monsieur. (EUa MrtJ

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