‹ Le fils de Gde GiboyerChapitre 98 sur 114 · GIBOYER, MAXIMILIEN · texte numérisé non relu

GIBOYER, MAXIMILIEN

MAXIMILIEN, sortant dn salon par la porte de ganeha.

Viens-tu ?

GIBOTER.

Tu as l'air d'un homme ivre.

MAXIMILIEN

Je le suis.

GIBOTER.

Pour te dégriser, tu vas passer la nuit à écrire la réfutation. du diflcooTi de Maréchal. Je te fournirai l'exorde.

MAXIHILIBN.

A quel propos ?

GIBOYER

^ai un député à qui il ne manque que la parole.

HAX1MILIEN.

Ce n'est pas moi qui la lui donnerai. Je me soucie bien de la politique à présent!

GIBOYER

Quoi ! tu ne détestes pas ces opinions devant lesquelles le mérite et Thonneur sont une dot insuffisante?

MAXIMILIEN

Cest vrai.

GIBOYBE.

Ces opinions qui te séparent de Fernande ?

MAXIMILIEN

Je les exècre !

GIBOYER

Tu ne te sens pas monter la rage au cœur devant ce stupide obstacle t

MAXIMILIEN

Oui!

GIBOYER

Tu n'éprouves pas le besoin de te ruer dessus et de le mordre ?

MAXIMILIEN

Tu as raison I Dussé-je m'y briser les dents, je les imprimerai dans la pierre I Jetons au destin la protestation du désespoir, la poignée de poussière du vaincu I Allons I

GIBOYER

Va prendre ton paletot, (a part.) Moi, je n'en porte jamais. ••

c'est trop chaud I ^Is sortent.)

rm DU QUATRIÈME AGTB.

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