‹ Le fils de NemoursChapitre 30 sur 56 · JACQUES D’ARMAGNAC, JEAN D’ARMAGNAC · texte numérisé non relu

JACQUES D’ARMAGNAC, JEAN D’ARMAGNAC

JACQUES D'ARMAGNAC, d part, examinant J«an d'Artnagnac.

Comme il ressemble à Jean !

JEAN D'ARMAGNAC, ù part , examinant Jacques d'Armagnac.

C’est le même air, mon Dieu !

Si c’était lui ! Mon cœur bat de crainte et de joie.

JACQUES D'ARMAGNAC, s'approcbant de Jean avec effusion.

O charitable enfant, c’est Dieu qui vous envoie Pour consoler un peu le pauvre délaissé.

Et relever un cœur que la peine a brisé.

s'animant.

Oh! quel bonheur d’avoir un ami pour sourire. Une autre âme d’enfant, à qui l’on puisse dire Tout ce qu’on a souffert, tout ce que l’avenir Prépare à notre cœur de maux à soutenir.

Il est si doux d’aimer sur cette triste terre.

Hélas! j’en avais un autrefois. O mon frère !

Pauvre Jean ! Je t’aimais d’un si fervent amour,

Et tu savais si bien me payer de retour !

Maintenant, enfermé sous .une affreuse grille.

Tu languis tristement au fond de la Bastille.

JEAN D'ARMAGNAC, à part.

C’est lui!

s'approchant de Jacques et lui prenant la main.

Séchez vos pleurs.

JACQUES

Je le verrais?

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