SCÈNE III
LE DÜC seul, h demi caché par le feuillage, de manière à n’être pas aperçu de la terrasse de rermitage.
LE DUC, regardant Jean de Belzunce qui s'éloigne.
.Oui, marche d’un pas ferme à la mort qui t’attend. Ton destin t’apprendra qu’il faut être prudent ; Qu’on peut se repentir de trop de vigilance ,
Et qu’un morne tombeau garantit le silence.
L’aube commence à poindre. — La porte de l’ermitage s’ouvre, Jacques d’ Armagnac paraît sur la terrasse.