SCÈNE I
Ce qui est en haut (Goudéa),
est comme ce qui est en bas (Œlohil),
et ce qui est en bas (Œlohil)
est comme ce qui est en haut (Goudéa)
pour accomplir les miracles d'une seule chose : (Izel)
Je séparerai donc la terre (mon passé de berger) du feu (mon lyrisme)
et le subtil (la poésie) de Tépais (mon ignorance)
avec la volonté (c'est-à-dire avec Tamour).
La volonté (PAmour) monte
de la terre (ma basse condition) au ciel (au temple)
et derechef descend en terre (revient à Sirtella) recevant la force
des choses supérieures (l'initiation), et inférieures (la sexualité)!
Ainsi j'aurai toute la gloire de Sirtella (Izel) ?
Car la volonté (l'amour) est la force forte de toute force
même contre l'entêtement de Goudéa !
Langage du mystère que mes yeux seuls lisaient,
mon esprit, éclairé par l'ardent désir, te pénètre déjà!