NI K K I T A
Il ne faut pas s'attrister, Jaccoppo; rien ne non* force à rester ici. Allons a Naples, la nous nou* marierons.
JACCOPPO.
Et de l’argent pour la roule? . .
Air : Le* anguille*.
MNP.TTA.
l Pour payer le* frai» du voyage.
Vends demain loo habitation.
JACCOPPO.
On n" veut pas ath’ter l'héritage D’ mon pere mort sans l’absolution.
J' quitterai la d’meur* paternelle San» que j’ perde, hélas! ma maison;
Car pour m’«B aller avec elle,
J' suis pas assea colimaçon, bit.
Oh ! si nous avions seulement trois cents sequln*. je connais un petit moulin aux environs de Naples... je l’achèterais, tu en serais la meunière. Ninetta...
NINETTA
Trois cents sequins! nous n’avons pas seulement un liard.
JACCOPPO.
C’est vrai : mais vois-tu , mon estomac n’est pas aussi patient que moi, il commence a se fa* liguer de la misère. Il crie vengeance et du macaroni, et je le vengerai! Chaque jour, il me vient
ici des seigneurs, qui me disent : Jaccoppo, cet homme me gène : cent sequins pour sa tête. Eh bien ! gens de Venise, puisque vous m'y forcez, je serai bravo, tant pire! J'enlèverai vos femmes, je vous exterminerai, je vous pulvériserai tous, et si vous n’êtes pas cunlens, eh bien! tant pire! je suis comme cela, moi!