SCÈNE tXI
Les Mêmes, CLÉOPÂTRE.
CLEOPATRE, entrant, à la cantonade.
C'est bien... on va lui remettre...
THÉRÈSE et CATALINA, à part.
Lui!
THÉRÈSE, à part.
Il faut l'éloigner I
CATALINA, à Cléopâtre, On vous attend chez la colonel...
THÉRÈSE
Tout de suite I
GLÉOPATRE.
J'y vais... (A Bittermann.) Mon adjudant, voici la liste des recrues arrivées ce mâtin... (Il s'approche de lui*)
BITTERMANN.
C'est bien I j'examinerai... {Reniflant,) Hein!... cette odeur...
THERESE, basa Catalina.
Il est perdu I
BITTERMANN.
Mais c'est du musc! [A Cléopâtre.) Tu sens le musc!... Quinze jours de salle de police, en attendani mon rapport ! ...
THERESE, à Catalina.
Ah ! ce flacon qu'il m'a donné !
GLÉOPATRE, étOnUé,
Qu'est-ce que j'ai fait? [Pendant ces ewplicalion9f Thi" rèse a aspergé Frédéric avec le flacon de mtMû^ sans quHl s'en soit aperçu; elle donne le flacon à Catalina.)
BITTERMANN, à Cléopdtre*
Tais-toi!... {A Frédéric.) Avancez, vous! vous!
FRÉDÉRIC, s' approchant.
Moi?
BITTERMANN.
Avancez donc î . . . conduisez cet homme à la salle de police... (Reniflant.) Hein?... toi aussi?... tu sens le musc?.. Quinze jours de salle de police !
FRÉDÉRIC, étonné.
Qu'est-ce que j'ai fait?
BENiTo, que sa femme a aussi aspergé avec le flacon^
s'approche de Bîttermann,
Tant mieux, celui-là!... je vous en remercie... je n'en suis pas fâché; m'en voilà délivré pour quinze jours.. ,
BITTERMANN, reniflant.
Hein?... toi aussi?... Quinze jours de salle de police!... {Catalina a aussi aspergé Biltermann.) {Flairant son bras,) Hein?... moi aussi!.,. Quinze jours!...
LE FILS DU BRIGADIER /ia