SCÈNE V
Les MÊMES, LA COLONEL,
CLÉopATREj à parti s' arrêtant sur une jambe.
Ah ! la colonel I
LAcoLONEL, à Cléopàlre>
Eh bien ? à quoi pensez- vous donc ? une pareille familiarité...
Lli; FIi:.8 DU BRIGADIER 59
EMILE, prenant un ton sévère.
Brigadier, vous avez oublié le respect qu'un soldrit doit à son chef.
THÉRÈSE
Oh ! pardonnez-lui... il ne le fera plus I...
LA COLONEL
Il va vous faire des excuses... (Basa Cléopdtre,) Allons, ne flâne pas 1
cLÉopATfiS, à part.
' Des excuses à mon gamin ! {Haut.) Ueutenant... excusez-moi c'est le soleil..... le vin d'Espagne... et la prise
de Burgos...
émi£e, sévèrement.
Je pardonne pour cette fois,., mais ne recommencez plus.
— Allez !
GLEOPATRE.
Oui, lieutenant I {A part.) Galopin, va ! [Haut*] Ma* dame la colonel... (It sort par la gauche.)
LA coLOî^EL^ regardant au fond.
Le Bavarois I ~ Il faut que je défasse ce que j'ai fait... [A Thérèse et à Emile.) Laissez-moi avec lui.
THÉRJÎSB.
Oui, madame la colonel,,. ,« diteg-rluix*.* que c'^st une erreur. . .
EMILE
Un malentendu.. i
THÉRlilSE.
Que j'ai pour lui... beaucoup d'estime.
ÉMILK.
Mais pas d'amour.
THÉRÈSËi
De considération...
EMILE
Et d'indifférence...
Ça le flattera I
LA COLONEL
Mais nom d'une trompette ! allez donc ! {Emile sort par le côtéf Thérèse entre dans la tente à droite.)