‹ Le Flagrant délit, comédievaudeville en un acteChapitre 22 sur 31 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

MULDORFF , FABRICE , observant.

MC1.D0BFF.

Mais c'est une horreur ! c'est une indiguité ! (Il frappe S la porte.) U"’ Moldorff, Vf MuidorlF! ouvrez-moi ! c'est votre époux outragé!

LOBD HÉRISSON , en dedans.

Retirez-vous , ou je lâche le dogue par le trou rte la serrure!

MULDORFF.

Il n'en démordra pas, avec son dogue ! (HauL) Oh 1 si j’avais un sabre ! une épée ! une ranardière ! allons chercher quelque chose , un commissaire de police , c’est ça ! il faut faire constater le flagrant délit ! (il sort.)

FABMGF. , sortant de son cabinet.

On commissaire de police ! c'est que ça ne m’arrange pas du tout 1 je serais fort vexé s’il me trouvait ici, surtout avec cei argent; avec ça qu’il m'en veut, le commissaire, parce qu'on prétend que sa femme a des bontés pour moi , et il serait enchanté de trouver une occasion de sc venger, sauvons-nous bien vile, (U va pour sortir.)

• HArlsrto», Muldorll.

•* MuldvfT Hnbüou,

■S’Allons! on monte encore l'escalier! c'est Madame ! ça va sc compliquer, mais je suis pris Comme dans une souricière. (U se cache.)

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