SCÈNE 1Y
MINA, seule.
Ah! les voilà partis tous les deux, Monsieur d’un côté, et Madame de l’autre! Je suis maîtresse du logis; quittons vite ce tablier de femme de chambre, et mettons ce petit bonnet de Madame , l’illusion sera complète.
(Se regardant dans la psyché.)
Au i Puivjue noua tomenr. an bai.
Ma maîtresse est bien jolie.
Mais, comme ça, s’il me voyait Monsieur, ici, je le parie.
Lui -même se tromperait.
Car ce bonnet. Je m’en vante Vous relève, et c’est égal.
Pour une simple servante,
On n’est vraiment pas trop mai.
Je suis bien sûre que mon cousin F abrice ne se fera pas attendre, car je lui ai dit : Après le départ de la diligence de Strasbourg !