FEU VIL. "I
Le général aussi n’est pas moins exigeant.
SALOMON
Eh quoi ! lorsqu'on est brave on aime aussi l’argent ? F ER VIL,
La belle question ! voyez le bon apôtre !
SALOMON
Il aime aussi l’argent ?
FERVIL.
Parbleu 2 tout comme un autre.' Ne perdez pas de temps , agissez. A ce soir.
Je vais faire signer nos marchés.
SALOMON
Songez bien.
Allez.
Au revoir.
( Il sort et retient. ) EERVIL. :
Vos conseils ne sont pas nécessaires.
SALOMON
, Je suis un juif généreux en affaires.
Avec l’homme d’esprit je sais peu marchander ,
Et les honnêtes gensisont faits pour s’entr’aider.
( Il Sort. )
FERVIL.
Allons, n’écoutons plus une crainte importune.
Et sans ménagement courons à la fortune.
Ce que je fais ici d’autres l’ont fait , je croi ,
Plus d’un homme important commença comme moi. Réussit-on jamais en cédant aux scrupules ?