‹ Le flibustier; comédie en vers, en trois actesChapitre 11 sur 58 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

MARIE-ANNE, seule, près de la fenêtre.

Oui, oui, c'est noir, là-bas. J'ai promis de me taire; Je me tairai . Mais ils ont beau dire, la terre Vaut mieux que cette chose et son traître horizon.

Revenant vers l'âlre.

Pauvre grand-père aussi ! La petite a raison : Ce retour, c'est bien là son unique pensée. Il mourrait de la mort de son gas annoncée; Et douter seulement du rêve auquel il croit. C'est une cruauté dont je n'ai pas le droit. Il fut si bon pour nous, pour Janik orpheline.

Sa remettant à faire flu filet.

A la longue, l'espoir toujours trompé décline. Janik n'a que vingt ans. Kien ne presse. Attendons. Dieu nous en saura gré plus tard.

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