‹ Le flibustier; comédie en vers, en trois actesChapitre 23 sur 58 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

J A M K , bas, à sa mère.

Tout de même, il n'a pas l'air méchant,

Regarde .

• Et les Anglais, tu ne m'en parles guère ?

JACQUEMIN

Mais c'est aux Espagnols que nous faisions la guerre.

LEGOËZ.

Tant pis ! J'aimerais mieux si c'était aux Anglais.

JACQUEMIN

Nous leur avons aussi chanté quelques couplets A l'occasion.

LEGOËZ.

Bon ! Et salés, je suppose?

JACQUEMIN

Oui.

LEGOËZ.

Dis un peu.

JACQUEMIN

Mais c'est encor la même chose :

Avec les flibustiers, c'est toujours au refrain L'autre qui danse, et nous qui jouons du crincrin.

JANIK, bas, à sa mère.

Tu vois comme il est gai, ma mère, autant que brave.

LEGOËZ, à sa bru.

Marie-Anne, allez donc nous quérir à la cave Du vin.

Marie-Anne se lève et se dirige vers la porle de gauche. A Jacquemin.

Ça fait couler le cidre.

JACQUEMIN

Merci, non,

LEGOiiZ, à Marie-Anne qui s'est arrêtée.

Allez quand même.

MARIE-ANNE

Oui, oui.

Elle sort par la porte de gauche.

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