LES MOINES
Certains moines d autrefois se mêlaient au peuple, qui les accueillait volontiers parce qu’ils apportaient des nouvelles, avaient le mot pour rire et contaient de joyeuses histoires. Les paysans et les gens de métier les regardaient aussi comme étant en quelque sorte les prolétaires du clergé régulier, dont les prieurs et les abbés formaient l’aristocratie U A ces religieux, bons diables au demeurant, qui souvent avaient la même origine qu'eux, ils ne tenaient pas trop rigueur d’actes qu’ils auraient malaisément supportés venant d’autres personnes. Cet état d’esprit se reflète assez fréquemment dans l’ancienne littérature qui
P* 176 (Landes) : L-F‘ Sauvé- Le F-L- des Hautes-Vosges, p. 263 , J. -F. Blade, 1. c. p. 323 ; cf. sur d’autres sermons facétieux. Alcius Ledieu. B lason populaire de la Picardie , t. I, p. 139 ; L. -F. Sauvé, 1. c. p. 253-255 : J -F Btade 1 c p 309 et suiv ; Revue des Trad. pop., t. U, p. 210-211 (Normandie), t- /un '«ni" 2“3, 4,42’ 630 (Haute-Bretague), t. XV1IÎ, p. 543 (Champagne,, t. XXI, 93 8^283 <PayS ^ F°UgereS) 5 al>bé L' DardC ^/.hologie de VAlbret, t. H, p.
^vy ConteJrde Gascogne, t. III, p/323-324 : Edmond Barré, in Rev. des ii au. pop., t. AV, p. bo4.