E. Rolland. Flore pop. t. V, p
3. A. Le Braz. La Légende Me la Mort en Basse-Bretagne, t. 1, p. 259 ; Rev. des Trad, pop. t. XV p. 153.
4. Edmoüd Gasté. Jean le Houx. Gâën, 1875, p. 188. Ce même couplet figure dans les Vaux-de-vire de Basselin, et l’éditeui1 ajoute en note que cet usage s’est perpétué dans quelques villages de Normandie, principalement dans le Calvàdüs (éd. DelahayS, p. 28).
5. Chrétien. Veillerys argentenois, MM. ; C. Moiset. Usages de l'Yonne, p. 124.
6. Raoul Rosières, in Revue des Trad. pop., t. Ill, p. 505-507 ; Olivier Basselin. Vauic-dè-bire, p. 21.
MÜSIQÜÈ8 CHAMPÊTRES
Actuellement dans ce pays le bouchon ou r&ffièaü de verdure est, suivant les localités, de gui, de buis, de lierre, de houx, d’if Ou même de laurier. Dans le Cotentin s’il est décoré d’un chapelet de pommes, c’est signe que le débitant a mis en perce un fût de cidre nouveau ; lé nombre de pommes dont il se compose indique le nombre de sous que devra payer le consommateur pour boire un pot ou double litre 1 .