‹ Le folk-lore de France (volume 3)Chapitre 482 sur 506 · dgar Mac Culloch. Guernsey Folk-Lore, p · texte numérisé non relu

dgar Mac Culloch. Guernsey Folk-Lore, p

4. Du Breui. Le Théâtre des Antiquitez de Paris, p. 69; L. -F. Sauvé. Lavardu- Koz, p. 88, note.

5. Le livre du chevalier de La Tour Landry, p. 53 ; Leroux. Dict. comique. Cf. s.rr l'ancien emploi juridique de la paille. Chéruel. Dict. des Institutions de l'a France; t. II, p. 911.

la preuve des faits estant impossible, nous avons d’office pris deux courtes pailles ou bûchettes entre nos mains, enjoint aux parties de tirer l’une d’icelles, avec déclaration que celle des parties qui tireroit la plus grande des bûchettes gagneroit sa cause1 2. Cet usage appliqué à des choses de moindre importance subsite toujours.

Au XVIIe siècle, quand deux personnes s'étaient brouillées, on disait qu’elles avaient rompu la paille :

Pour couper tout chemin à nous rapatrier Il faut rompre la paille. Une paille rompue Rend entre gens d’honneur une affaire conclue

En plusieurs pays, les enfants avant d’en venir aux mains, placent sur leur épaule un fétu de paille et défient leur adversaire d’y toucher.

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