CHAIR INTERDITE J
compère une oraison qui empêchait les chiens de méfaire ; il la récite mais les chiens n'en tiennent pas compte, et comme il se plaint à son compagnon, celui-ci lui répond qu'il faut la dire, mais qu'il est nécessaire d'avoir le bâton au bout1. Dans le Maine, on arrête les chiens courants, sans qu'ils puissent reprendre la voie, en retournant la paille de ses sabots ; dans les Deux-Sèvres, en jetant sur la route la poussière qui s'y amasse 2.