L.-F. Sauvé. Le F.-L. des Hautes-Vosges, p
2. J. Lecœur. Esq. du Bocage, t. II, p. 117; Ladoucette. Histoire des Hautes- Alpes, p. 461 ; C. de Mensignac. Supeistilions de la Gironde, p. 78.
3. Bonnafoux. Légendes de la Creuse, p. 31 ; Le Temps, suppl. 18 juin 1905, analyse des Mémoires de Duviquet.
4. E. Rolland. Faune pop., t. 111, p. 12 (env. de Lorient) 80, pays de la Hague ; Paul Sébillot. Trad., t. 11, p. 221 ; P. Vallerangc. Le clergé, la bourgeoisie, etc. (Perche, p. 116 ; Etienne de Bourbon. Anecdotes, p. 200.
Les os des oiseaux domestiques ont vraisemblablement servi à plusieurs consultations : celles qui suivent ont trait au mariage : Dans la Gironde, quand on mange des poulets, on donne la clavicule aux enfants ; chacun tire de son côté cette sorte de fourchette, et celui à, qui reste le plus gros morceau se mariera le premier ; c'est pour cela qu'on le nomme : os qu'on tire ; en Anjou, la même épreuve est pratiquée par les jeunes filles, et en Poitou par les deux sexes '.
Au XVI8 siècle, la Pronostication ancienne, des laboureurs décrivait ainsi une divination par les entrailles : Prenez de la poitrine d'un canard en automne ou après, et gardez bien. Si elle est partout du long blanche, il signifie que nous aurons ung y ver chauld. Et si elle est au commencement rouge, et après blanche, signifie que nous aurons l'yver au commencement ; et si elle est devant et derrière blanche et au milieu rouge, signifie grant froit au milieu de l'yver. Si elle est rouge vers le bout derrière signifie que nous aurons l'yver à la fin2. On a vu p. 202 une consultation contemporaine analogue faite au moyen d'un oiseau sauvage.