‹ Le folk-lore de France (volume 4)Chapitre 22 sur 491 · F. Noelas. Légendes foréziennes, p. 266. n · texte numérisé non relu

F. Noelas. Légendes foréziennes, p. 266. n

G Le Calvez, in Rev. des Trad. pop., t. IX. p. 224. 4. Grégoire de Hostrenen,l. c; Paul Sébillot, 1. c. et Contes des Landes el des es, p. 270.

P. Rondoo, in Hev. des Trad. pop., t. XIX, p. 360; Duval. Du rôle des croyances populaires dans la protection des animaux, p. 7, uote.

. Paul Sébillot. Traditions, II, p. 105 ; Littérature orale, p. 293 ; Mistral. Armand prouvençau, 1874, p. 82; V. Lespy. Proverbes du Béarn, p. 199. Parmi les bêtes sauvage*, il en était plusieurs qui étaient traitées avec respect, et au premier rang se trouvaient L'ours, le loup et le renard, et c'était une coutume très répandue en Europe de leur accorder de? noms honorifiques. Dans Nolre-Da- Victor Hugo «lit. d'après ud livre ou une tradition orale, que les Gipties appellent le reuanl pied bleu, coureur des bois, le loup, piedf/ris, pieddoré elle loup vieux ou grand'père (Grimai. Teutonic Mythology, t. II, p. 667 et uote). '. La fable (Braru lu- IX du Roman de Renart). qui raconte qu'uu paysan donna en plaisantant un bœuf à l'ours et qu'il ne fut dégagé de sa promesse que par l'intervention du renard, vient de la croyance, qui date de la plus haute antiquité, qu il ne faut pas nommer les biHes fauves sous peine de les voir venir. (Ernest Martin. Observations sur le Roman de Renart, p. 58).

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