‹ Le folk-lore de France (volume 4)Chapitre 386 sur 491 · Lucie de V.-H, iu Rev. des Trad. pop., t. XX, p · texte numérisé non relu

Lucie de V.-H, iu Rev. des Trad. pop., t. XX, p

6. J. Lecœur. Esquisses du Bocage, t. II, p. 115. 1. H. Vaschalde. Croyances du Vivarais, p. 21.

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Au XVII» siècle, on se frottait au premier houx que l'on rencontrait pour se guérir de la fièvre ; en Poitou la feuille de cet arbuste, lorsqu'elle est sans piquant, constitue un remède eontre cetteaffeclion '. *

En Normandie pour que les premières dents d'un enfant poussent sans douleur, on lui fait sucer un morceau de pomme. Aux environs de Belfort, on se préserve du mal de dents, en portant dans sa poche à la mesae de minuit une pomme que l'on mange en rentrant chez soi, avant de se coucher. Au XVIe siècle, aucuns y mettaient seulement 4iBI un moreeau de pomme ces mots : flax, pax, max, Deus, odamax. Au XVIIe siècle, on faisait aussi mordre le malade dans un coudrier avant le soleil levé ; on relevait l'estomac avec certains mots et avec une ronoe de cinq feuilles appliquée sur une certaine partie du corps. L'osier franc, lié d'une certaine manière, remettait les os disloqués2.

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