‹ Le folk-lore de France (volume 4)Chapitre 469 sur 491 · t'dgar Mac Ciilloch. Guernsey Folk-Lore, p · texte numérisé non relu

t'dgar Mac Ciilloch. Guernsey Folk-Lore, p

4. Du Breul. Le Théâtre '1rs Antiquité* ie Parie, p. •!«• ; L.- F. Sauvé. Làvorttu- Koz, p. 88, note.

Z. Le livre du chevalier de La Tour Landry, [>. ■''■'•■ : Leroux. Dict. omique. Cf. i.'.r l'ancien emploi juridique de la paille. Ghéruel. Uict. des Institution* de In t. II, p. 911.

la preuve des laits estant impossible, nous avons d'office pris deux

courtes pailles ou bûchettes entre nos mains, enjoint aux parties de

tirer l'une d'icelles, avec déclaration que celle des parties qui tireroit

la plus grande des bûchettes gagneroit sa cause'. Cet usage applique

à des choses de moindre importance subsite toujours.

Au XVIIe siècle, quand deux personnes s'étaient brouillées, on disait

qu'elles avaient rompu la paille :

Pour couper tout chemin à nous rapatrier Il faut rompre la paille. Une paille rompue Rend entre gens d'honneur une affaire conclue -.

En plusieurs pays, les enfants avant d'en venir aux mains, placent sui- leur épaule un fétu de paille et délient leur adversaire d'y toucher.

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