t'dgar Mac Ciilloch. Guernsey Folk-Lore, p
4. Du Breul. Le Théâtre '1rs Antiquité* ie Parie, p. •!«• ; L.- F. Sauvé. Làvorttu- Koz, p. 88, note.
Z. Le livre du chevalier de La Tour Landry, [>. ■''■'•■ : Leroux. Dict. omique. Cf. i.'.r l'ancien emploi juridique de la paille. Ghéruel. Uict. des Institution* de In t. II, p. 911.
la preuve des laits estant impossible, nous avons d'office pris deux
courtes pailles ou bûchettes entre nos mains, enjoint aux parties de
tirer l'une d'icelles, avec déclaration que celle des parties qui tireroit
la plus grande des bûchettes gagneroit sa cause'. Cet usage applique
à des choses de moindre importance subsite toujours.
Au XVIIe siècle, quand deux personnes s'étaient brouillées, on disait
qu'elles avaient rompu la paille :
Pour couper tout chemin à nous rapatrier Il faut rompre la paille. Une paille rompue Rend entre gens d'honneur une affaire conclue -.
En plusieurs pays, les enfants avant d'en venir aux mains, placent sui- leur épaule un fétu de paille et délient leur adversaire d'y toucher.