W. Gregor, in Folh-Lore JournaU t. iv, p
être rejeté sur le rivage, on ne le remet pas à flot, il reste là pour être mis en pièces. Le pêcheur auquel il appartient ne voudrait pas remettre les pieds dedans pour le renflouer, et aucun des habitants du village n'oserait se servir de ses bordages comme bois de chauffage. Parfois on le vend à un pêcheur d'un autre havre, et, quand il a été réparé, il fait encore son service pendant plusieurs années.
Un bateau de CoUieston fut jeté sur le rivage, avec peu d'avaries ; mais ceux qui le montaient se noyèrent, leurs amis ne voulurent plus le monter et refusèrent de le vendre ; ils craignaient de toucher l'argent du bateau qui les avait privé de leurs voisins.
1. W. Gregor, Scotland^ p. 198; in Revue des Trad. pop, t. iv, p. 660.