J. B. Andrews, in Revue des Trad. pop
t[ IX, p. 219.
. ^4. Braulio Vigon, Folk-Lore de laMar, p. 11.
Dans les mers du Nord, et semble-t-il en Islande, on dit en proverbe : « Malheur à celui qui a pris le roi des harengs ! » Les marins qui le prennent vivant ont soin de le rejeter à la mer ; mais, d'après un autre dicton « Hareng- hors de l'eau, hareng mort! »> aussi le coupable est chassé de la barque et pour la vie peut-être forcé de renoncer à la pêche du hareng, La barque, théâtre de son forfait, passe pour être certaine de faire naufrage (1).
Sur les côtes de la Manche lorsqu'on prenait un merlan plus gros que d'habitude, c'était le présage que quelqu'un serait noyé ; au XVII® siècle on prétendait que si Ton péchait une grande quantité de poisson appelé maigre, la peste ne devait pas tarder à éclater. (2)
En quelques pays, on croit qu'il y a une certaine relation entre la moisson et la pêche : en Ecosse on dit communément que si la moisson est en retard, la pêche