A. Karr. La famille Alain, p
LES PIIÉSACES 161
regagnèrent le bord, abandonnant leurs lilets. et depuis ce temps la pêche aux harengs est devenue à Lough Suille une chose du passe (1). En Irlande, on croyait que certains poissons abandonnaient les lieux où beaucoup de pêcheurs avaient péri.
Vers 1810 une tempête, aussi furieuse que subite, ayant submergé un grand nombre de barques, noyant plus de cent personnes, on disait que lorsqu'il arrivait pareil malheur, il se passait toujours huit ou dix ans avant que les harengs apparaissent le long des côtes (2) .
î^2.— Epoques favorables ou défavorables
D'après un ancien manuscrit, les Saxons croyaient que le septième jours du mois était favorable pour la pêche, le onzième pour tuer les baleines, les walrus, etc. Il y avait au contraire certains jours connus des gens du littoral, qui passaient pour