Corn, de M Galabert
2. Paul Sébillot, Trad., t. i, p. 155; Karl DES Monts, /^'(jeniles des Ptjrénées, p. 17.
coup de pays, comme en Portugal et à Madère ; à Naples on dit qu'en allant en mer on s'exposerait des dangers , dans les Pyrénées Orientales celui qui pécherait ce jour là serait assuré de ne plus rien prendre pendant toute la saison. Jadis en Angleterre la Saint-Pierre était un jour de repos (1).
Dans les ports du Roussillon, les marins se gardent bien d'aller à la pêche le jour des Morts, dans la crainte de voir des prodiges ou d'éprouver des disgrâces. Ils sont exposés à trouver dans leurs filetSj au lieu de poissons, des têtes de morts et des ossements. Telle embarcation qui sort avec trois hommes en voit subitement ' surgir un quatrième, lorsqu'elle est au large, et ce quatrième ne disparaît que quand la barque rentre dans le port (2).
Les pêcheurs de Dieppe ont des croyances
i. C. Pedrozo, Tradiçoes, n» 8i : Valentia, Voyage dans V Indoustan, 1. 1, p. 86: J,B. Andrews in Archivio, t. xviii , p. 48 ; Comm. de Ludovic Martinet; W Jones, p. 109.