‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 116 sur 281 · Comm. de M.L. Martinet · texte numérisé non relu

Comm. de M.L. Martinet

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analog^ues, qui les font chômer très religieusement ce jour. Ceux qui seraient assez audacieux pour monter sur leur barques se verraient doubles, c'est-à-dire qu'un second individu, semblable en tout à chacun d'eux, les accompagnerait dans leurs manœuvres. S'ils venaient à tirer de la mer leurs filets chargés d'un poids inaccoutumé, ils ne trouveraient au fond que des squelettes rompus, des- ossements brisés. (1) Dans le Mentonnais ils pourrait ramener un cadavre dans leurs filets. On raconte même que des pécheurs y virent une ièie de mort, qui leur reprocha d'avoir travaillé le jour de la fête des Trépassés (2). Un pêcheur des côtes de Provence, assailli pendant la nuit de la Toussaint par une tempête, fut obligé de tirer à la haie son filet , dans lequel il trouva une tête de mort, dont les yeux Jetaient des flammes, et dont les dents

1 A Bosquet, La Xorniiniiie romàiesque ^ p. 276.

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