Comm. de M. F. Marquer
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4es bras et des jaoaabes comoifi s'il était à nager dans Teau (1).
Le jeu enfaxitin qui coasiste A làire sauter un ett§ant sur ks f^enoux en sâmuAsAt l'asuble, le trot et le galop d*un cbey^, «st usité dans toute la France. A Tiie de SeifL, où le cheval est inconnu, l'exercice du cavalier est remplacé par celui du rameur.
L'enfant ne saute plus; il est balancé comme il pourrait l'être dans un bateau, et l'on fait faire à ses petits bras^ successivement étendus et ramenés à lui, tous les mouvements que nécessite le maniement de Taviron. On lui récite pendant cette manœuvre plusieurs formulettes.dont la suivante est celle qui a le rapport le plus direct avec la mer :
Rouanv'ta^ rouanv H&l
Domp ac'hànn da betfkeU^
Ma *r bopesket bremijm
De. %ribi gant ar b»ra, ;
Hm wê.re*hoaz, da ssi/oiu,
Ni hor bo pesMf bridSlU.