Miss A. Goodrich Freer, in Folk-Lore, t X, p
A. W. Grlgor. Scotland, p. 201.
augure; on redoute de les voir le matin, et s'il est possible, on les évite en se rendant au port. Dans un village vivaient -deux hommes qui avaient ce funeste privilège. Chacun d'eux connaissait la réputation de son voisin ; mais ignorait la sienne propre. Un matin, ils sortirent tous les deux pour regarder le temps et réveiller les pêcheurs, s'il y avait apparence de beau ; mais, en s'apercevant tous les deux, ils eurent peur, retournèrent chacun chez soi, et le village perdit une marée.
Les bateaux de deux villages étaient une après-midi, pendant la pêche aux harengs, mouillés à l'ouest d'un plus grand village, en attendant le moment de se rendre au lieu de pêche. Un des bateaux appartenait à un homme qui passait pour être <' de mauvaise rencontre ». Pour y arriver, il lui fallait enjamber une barque ou deux. Lorsqu'il mit le pied sur la première, il fut accueilli par un juron, et on lui cria : « Sors de mon bateau, tu as le mauvais pied ! ». Le pêcheur s'en alla tran-