Comm. de M. Galabert
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pieds larges, et les doig^tsdes pieds plats (1). Eq beaucoup de pays, les femmes, même en l'absence de toute particularité, passent pour exercer une mauvaise influence sur la pêche. A Straithes, si, en allant s'embarquer, un pêcheur croise une femme quelconque, fût-elle sa femme ou sa fille, il considère la rencontre comme étant de mauvais augure. Aussi les femmes ont-elles l'habitude, à une certaine distance, de se détourner et de tourner le dos au pécheur, pour lui épargner une impression désagréable. Dans la Cornouaille anglaise un pécheur assurait que tous les matins où il rencontrait une femme qui lui souhaitait le bonjour, il faisait une détestable pèche. A rile de Lewis on envoie chaque matin, de très bonne heure, un homme à l'endroit où se trouvent les bateaux, pour être ceitain qu'aucune femme n'3' arrive la première, et n'empêche la marée d'être fructueuse (2).