‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 137 sur 281 · W. Jones, p · texte numérisé non relu

W. Jones, p

UENCONTHES ET PllÉSAGES 191

L'usage qui huit n'a été, à ma connaissance, constaté qu'en Angleterre, et encore sur un seul point; il n'est pas sans doute isolé, et il semble très-ancien, le rite accompli étant de ceux qui étaient usités aux époques préhistoriques. Lorsque les pécheurs se rendaient à Sand Bay, chacun d'eux, pour avoir de la chance, jetait un caillou sur un tas de pierre placé sur le plus haut sommet de la colline qui domine Weston-super-Mare (1).

Si le matin à son réveil, un pêcheur conj^olais voit sur la poupe de son bateau le petit oiseau noir appelé ntiéti, il croit que c'est l'annonce d'un malheur pour lui, ou pour sa famille. (2).

Lorsque les Andamanais rêvent de canots brisés, ou si étant réveillés, ils entendent deux canots à Tancre heurter l'un contre l'autre, ils regardent cela comme un mauvais présage , et restent deux ou trois jours sans aller à la pêche. Si les Aths de

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