‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 136 sur 281 · W. Jones, p. 115: Foik-Lore Journal, t. vu, p · texte numérisé non relu

W. Jones, p. 115: Foik-Lore Journal, t. vu, p

J9() LES MŒUnS A IK)IU> ET LA PÈCHIÎ

Mais s'ils l'entendent quand ils sont à jeun ils disent :

Nous pouvons nous en aller;

Car nous sommes bien faines (fascinés,

[ensorcelés) Nous avons ouï le parent chanter

Et nous n'avons pas déjeuné (1).

A Guernesey. lorsque le coq chante à une heure extraordinaire, le pêche manque (2).

Dans le Yorkshire, si un pêcheur envoie son fils lui chercher ses bottes de mer, il faut que ce dernier les rapporte sous son bras ; s'il avait le malheur de les porter sur l'épaule, le père se refuserait absolument à prendre la mer de toute la journée (3).

A Scarborough celui qui avait vu le matin son bol de faïence tourné sens dessus dessous ne voulait pas aller en mer ; les mousses qui avaient envie d'un jour de congé s'amusaient parfois à l3 retourner(4).

Page 1