‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 160 sur 281 · H. Le Cargubt, in Rêvne des T. P. t. iv · texte numérisé non relu

H. Le Cargubt, in Rêvne des T. P. t. iv

2 W. Gregok Seoiland, p. 199.

Dans un village de pêcheurs des côtes du Yorkshire, jusqu'à une époque récente, quand un bateau avait une malechance prolongée, les femmes des patrons et matelots du bateau se réunissaient à minuit; elles tuaient un pigeon dont elles prenaient le cœur pour le piquer avec des épingles sur toute la surface, et le rôtir ensuite sur de la braise allumée. Cette opération attire la sorcière qui, par ses pratiques, a appelé sur le bateau tous les malheurs dont il est victime. Lorsque la sorcière était venue, on lui faisait des cadeaux (1).

En Ecosse, si un bateau est malheureux à la pêche, un ou deux hommes de l'équipage vont trouver une femme réputée pour avoir le don de bonne chance, et ils lui demandent un objet quelconque pour leur porter bonheur (2).

A rîle de Sein, pour conjurer la male-

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