‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 223 sur 281 · A. DE Barthélémy, Revue de Bretagne, t. VI, p · texte numérisé non relu

A. DE Barthélémy, Revue de Bretagne, t. VI, p

demandaient de la nourriture et de Targent. Jadis le dimanche gras, les propriétaires de certaines pêcheries aux environs de Berlin tiraient au sort leurs endroits de pêche respectifs. Le lendemain, les pêcheurs s'assemblaient et portaient sur un bâton un petit bateau en miniature, bien orné, et ils rendaient visite à leurs patrons en chantant des chansons analogues à celles de Kôpeneck (1).

Dans le Nord, il y a dans les fêtes des concours de pêcheurs à la ligne; en 1886, à Lille, 320 pêcheurs y prirent part. Des prix sont accordés à ceux qui prennent le plus grand nombre de poissons et à ceux qui pèchent le plus gros poisson (2).

En Anjou, « vouloir pêcher le poisson Bobard » c'était tenter une entreprise impossible. Ce poisson énorme et fabuleux n'a jamais existé (3).

D'après une légende musulmane, une

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