‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 224 sur 281 · Revue d'Anjou, 1886, p · texte numérisé non relu

Revue d'Anjou, 1886, p

29<". LES PÉCHEURS E> EAl DûVCE

Yille jaire s'élerait sur les bords d'ime rivière très poissonneose ; mais les rosés poissons, qui araient remarqué les habitudes des habitants de la ville, ne s'aventuraient à la fleur de Teau que le jour da sabbat, e: avaient grand soin de disparaître pendant les jours ouvrables. A la fin. la tentation devint trop forte pour les pécheurs juifs, qui ayant profané le jour du Sabbat, payèrent chèrement quelques jours de pêche et furent miraculeusement changés en singes (i).

Les pêcheurs du lac Tanganika racontent que l'endroit où il se trouve était jadis une immense plaine avec des villes Dans une des maisons était une source profonde qui alimentait un joli petit cours d^eau, le seul qu'il y eût dans le voisinage ; il y avait dans la source d'excellents poissons ; mais Texistence de ce trésor ne devait être con* nue que de la famille, sous peine des plus grands malheurs. Un jour la femme du propriétaire envoya à un homme de- la

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